Une femme accouche sans savoir qu’elle était enceinte…

suchablog Une Britannique de 25 ans enceinte sans le savoir a accouché la veille de Noël, après avoir été transportée d’urgence à l’hôpital pour ce qu’elle croyait être une banale indigestion due à un kebab avarié, a rapporté la presse britannique vendredi. Helen Smitham, 25 ans, de Distington, dans le nord-ouest de l’Angleterre, n’avait aucune idée qu’elle pouvait porter un enfant lorsqu’elle a commencé à se plaindre de douleurs au ventre, le 24 décembre, a expliqué le Sun.

Arrivée à l’hôpital local, elle a accouché si rapidement que les médecins n’ont pas eu le temps de lui annoncer qu’elle était enceinte avant de lui présenter Deaton, un petit garçon de 2,1 kg en pleine forme. « Quand j’ai eu mal à l’estomac, je pensais que c’était le kebab« , a expliqué la jeune femme, tout aussi abasourdie que son ami, Mark Askew, 41 ans.

« Elle était au travail jusqu’au vendredi avant Noël et nous étions sortis pour les événements classiques, boire un verre, voir des amis, aller aux Christmas Parties« , a expliqué l’heureux père: « Quand j’ai reçu un appel m’expliquant que nous avions un garçon, c’était incroyable« 

Source : AFP

Bon, comme 90% des gens qui vont lire cette news, je me suis tout de suite demandé comment cela était possible ? Comment une femme ne peut se rendre compte qu’elle est enceinte pendant 9 mois ? Son ventre n’a pas grossi ? Le bébé n’a pas donné un coup de pied ? Elle n’a pas eu de règles pendant 9 mois et elle s’est douté de rien ? Enfin bref, je criais a la supercherie en eméttant l’hypothèse qu’elle savait très bien qu’elle était enceinte, mais voilait le cacher a son ami… Du coup j’ai joué avec mon ami Google, voir si c’etait possible… Et voila ce que j’ai trouvé :

Le fait est qu’il existe une patologie « psychologique » appellée Le déni de grossesse. Ca se définit comme le fait pour une femme enceinte de ne pas avoir conscience de l’être. Il existe deux types de deni, le déni ‘partiel’ ou le déni ‘total’ s’il se poursuit jusqu’à l’accouchement. Une des idées courantes est de penser que ces femmes le font exprès, et bien pas du tout. Une femme qui subit ce type de déni peu très bien ne prendre que très peu de kilos (2-3), continuer d’avoir ses règles (mais elle n’ovulera plus), et ne jamais resentir son enfant pendant la totalité de sa grossesse. Puisque le bébé est involontairement ignoré par sa mère, il reste très calme dans le ventre (comme pour certaines grossesses normales…) à contrario d’un foetus normal, accepté psychologiquement par sa mere…

Maintenant peut-etre que cette anglaise voulait vraiment cacher sa grossesse, et que je me suis pris la tête a écrire tout ca pour rien. Tout est possible dans ce bas monde… :unsure

13 commentaires

  1. Non non tu ne t’es pas pris la tête pour rien…

    Si passé un certain âge et une fois installée une certaine forme de stabilité sentimentale, le nombre de déni de grossesse est quasi négligeable, il est pourtant courant chez les adolescentes… surtout chez celles qui prennent la pillule et donc s’estiment protégée à 100%.

    Refus de maternité ou peur d’être quittée, appréhension des réactions de l’entourage, bien des facteurs peuvent expliquer le déni de grossesse même si aujourd’hui il est bien rare qu’il soit total, merci la santé publique.

    Côté physiologique toutefois, quelle belle machine que le corps humain qui arrive à créer la vie en la protégeant de tous. Et à se déformer au point de cacher 2,1kg de chair et tout ce qui va avec…

    PS: Dois-je alors m’inquiéter de ces 4kg mis sour le compte de l’arrêt du tabac??? :ptdr

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  2. En fait je sais qu’une femme peut malgré tout avoir ses règles durant sa grossesse, et le ventre peut etre dissimulé si la personne est "grosse"

    Mais c qd mm une sacré hisoire! Merci suchablog!

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  3. J’ai envie de dire, "de rien" ;)

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  4. Le déni de grossesse se définit comme le fait pour une femme enceinte de ne pas avoir conscience de l’être. C’est ce que rappelle le Dr N.GRANGAUD, pédopsychiatre, dans une thèse qui fait référence, "Déni de grossesse, essai de compréhension psychopathologique" [1].

    Une des idées fausses circulant sur le déni est qu’il ne peut concerner que de très jeunes femmes ou des femmes "attardées". Rien n’est plus faux, comme le prouve une étude française récente menée pendant de sept ans auprès de 2 550 femmes ayant été hospitalisées dans les maternités de Denain et Valenciennes [2]. Les auteurs ont observé et décrit 56 cas de déni qui se partagent pratiquement à égalité entre ceux qui prennent fin avant le terme de la grossesse ("déni partiel") et les dénis qui se poursuivent jusqu’à l’accouchement ("déni total" : 29 cas).

    Cette étude fait surtout ressortir que près de la moitié des femmes victimes d’un déni est déjà mère d’un ou de deux enfants (26 femmes sur les 56 étudiées). Le fait d’être déjà mère ne protège donc pas contre le déni, et ne permet pas de facto à la femme de "reconnaître", d’avoir conscience de son état de grossesse. Autre information de poids : tous les milieux sociaux sont concernés. Le déni n’a donc pas une explication "sociale" mais, comme les principales affections psychiatriques, il est répartie au hasard dans la population. Caractéristique essentielle du déni : le corps ne présente pas de signe de grossesse. Il n’y a pas de "ventre". Il n’y a pratiquement pas de prise de poids, ni de masque de grossesse. Les femmes ne sentent pas bouger le bébé. L’aménorrhée caractéristique de la grosse est elle même souvent transitoire ou même totalement absente (autrement dit, il y a des règles ou des saignements génitaux pendant la grossesse),

    Un exemple significatif de déni total rapportés, parmi d’autres, dans la littérature médicale, est celui d’une femme, militaire de carrière, arrivée à terme, qui déclare que non seulement elle n’a éprouvé aucun des signes qu’elle avait ressentis lors de ces deux grossesses précédentes mais surtout, qu’elle ne peut être enceinte puisqu’elle n’a pas pris de poids et "est rentrée" dans son treillis habituel jusqu’à l’accouchement.

    En ce qui concerne l’entourage le plus proche, ce qui est caractéristique, c’est. que lui non plus ne voit rien, ne perçoit rien, alors que des personnes plus éloignées, qui ne voient qu’épisodiquement la femme qui souffre de déni peuvent parfois percevoir qu’elle est enceinte ! Pas toujours : de nombreux médecins, même expérimentés, ont "laissé passer", en la prenant pour autre chose, des grossesses parfois près du terme chez des femmes en déni.

    Quand le déni est total, l’accouchement s’accompagne d’un état de sidération. Une patiente dit par exemple : "J’ai pris un bain car j’avais mal au ventre, je pensais que c’était mes règles. Et puis tout a claqué, il y avait du sang, du sang, et je suis restée dans le bain". Cela semble être encore plus le cas quand l’accouchement a lieu dans la solitude. Il n’est pas rare que dans ces cas là qu’il se solde par la mort du bébé, soit accidentellement, soit par manque de soins (6 cas dans l’étude déjà citée sur les 29 cas de déni total). Ce dernier cas constite pour la femme un drame d’une gravité peu commune. Non seulement dans les heures qui suivent la naissance, elle réalise brutalement qu’elle était enceinte sans le savoir (d’où l’angoisse que l’on peut imaginer sur le fonctionnement de son propre corps) mais de plus que son bébé est mort ! Comme si ce double drame n’était pas suffisant, cette femme est jetée en prison. C’est cette attitude moyenâgeuse que dénonce l’Association Française pour la Reconnaissance du Déni de Grossesse.

    En effet, la réalité du "déni de grossesse" est établie sur le plan médical. Avec 600 à 1 800 femmes concernées chaque année en France, il constitue d’ailleurs un réel problème de santé publique. L’Association Française pour la Reconnaissance du Déni de Grossesse se bat pour que le déni de grossesse soit maintenant juridiquement reconnu.

    deni2grossesse.free.fr

    [1] Thèse, Faculté de Médecine, Paris 2001.

    [2] C. PIERRONNE, M.-A. DELANNOY, C. FLOREQUIN, M. LIBERT, Le déni de grossesse à propos de 56 cas observés en maternité, Perspectives psychiatriques, jullet 2002, vol 41, pp 182-188.

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  5. j’ai fait un déni de grossesse total et je n’ai aucune pathologie psychique! sisi, je suis normale lol!
    mais voilà, personne n’a rien vu, moi non plus surtout que c’était la 1ere fois que j’étais enceinte…
    je rassure aussi, je suis pas une attardée, je suis issue d’un milieu social plus que correct.
    et j’ai accouché dans la solitude puisque à ce mment là, j’étais célibataire.
    enfin voilà, un déni de grossesse n’est pour moi, pas une pathologie!
    et croyez moi, je n’ai qu’un regret: avoir loupé les neufs premiers de la vie de mon fils et avoir loupé les échographies et toutes les prépa qui vont autour de la venue d’un enfant et la joie de pouvoir l’annoncer aux proches!
    donc croyez moi que si je l’avais su, j’aurais été trop heureuse de pouvoir vivre ça et de pouvoir l’annoncer! :dtc
    surtout qu’à 28ans, j’avais rien à cacher!

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  6. Merci pour ton commentaire cathy, ça fait plaisir de voir que la vie arrive encore à nous surprendre, et gros bisous à ton fils, ce petit taquin ;)

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  7. Ben moi, je pense que c’est tout à fait possible d’être enceinte sans le savoir.

    Dans mon cas, mon mari est rentré un mois en avril. J’ai eu un retard qui m’a fait pensé que j’étais enceinte. Puis, j’ai fait un test urinaire acheté en pharmacie, il était positif. Mais deux jours après, j’ai eu mes règles. J’ai refait un test en laboratoire et il était négatif. Tout le monde m’a dit que je n’étais pas enceinte. Je suis restée sur cette idée. On est en juin maintenant et depuis quelques jours, mon ventre me gêne. Je suis allée voir un médecin qui me dit que je ne suis pas enceinte et que je dois arrêter de manger. Elle me dit que je grossis tout simplement. Ce n’est pas possible, je mange normalement et de façon super équilibré, mais les médecins ne veulent pas me croire quand je dis que je suis enceinte. Je ne sais plus quoi faire. Lorsque je vais voir un medecin, il me dit que je dois arrêter de manger :nono
    Quand j’appelle un gynéco, il me dit que c’est pas une grossesse, ou que c’est dans ma tête, ou bien que j’ai sûrement fait une fausse couche précoce. Bref, je ne veux plus passer pour une idiote, alors j’attends mes prochaines règles, en espérant qu’elles n’arriveront pas, j’aurai au moins l’excuse de demander une prise de sang pour tenter de diagnostiquer une grossesse. Mais vu la taille de mon ventre, je suis sûre que je suis enceinte depuis bientôt trois mois. Dans mon cas, ce n’est pas un déni de grossesse, c’est juste des médecins incompétents qui ne me prennent pas au sérieux. Ou bien qui me prennent pour une folle ou un bouffeuse de merde.

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  8. Peut-etre qu’une echographie pourrait regler ton probleme non ?

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  9. Le problème Yom, c’est qu’une échographie tu ne peux pas la faire sans ordonnance, et que les médécins sont de plus en plus réticents à en donner, because "trou de la sécu".

    Seve, tu n’as pas tenté de refaire un test "urinaire"? Qui sait il sera peut-être de nouveau positif.

    En attendant, je te souhaite d’être vraiment enceinte si tu le souhaites, car je suppose que vivre une grossesse nerveuse doit être déprimant quand on rêve d’un heureux évènement.

    Et sache qu’une alimentation équlibrée et surveillée n’empêche pas toujours les pb de prise de poids… il suffit parfois d’un stress,ou au contraire d’un grand moment de bonheur (le retour de ton conjoint) pour prendre du poids…Mais dans tous les cas si tu en prends beaucoup et rapidement, un médecin devrait quand même s’en soucier… ;)

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  10. Actuellement en 1ére ST2S nous souhaiterions avoir plus d’informations en ce qui concerne le déni de grossesse
    Merci d’avance. Pour des témoignages contactez nous a l’adresses e-mail laissée ci-dessus.

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  11. vous ete tous gentilles mais j’ai déja 3 enfants et 37ans.et je resenble plus a une femme enceinte que autre chose sans plus de raport que sa mdr.que dire?je ne me suporte plus et je n’en veut plus d’enfants j’ai passer l’age.comment espliquer tous se la ?

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  12. et eyant un stérilé.alors qui pe me donner l’espliquation tous se la me fatigue beaucoup.

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