Jamie Livingston n’est pas un artiste comme les autres, durant 18 ans de 1979 à 1997, ce photographe, cinéaste et artiste de cirque a raconté sa vie à travers la photographie.
En effet, lors de ses études au Bertelsmann Campus Center à New York, Jamie Livingston débute une œuvre artistique intitulée « Polaroid a Day » consistant à prendre quotidiennement une photo représentant l’évolution de sa vie à l’aide d’un Polaroïd SX-70.
Il prendra ainsi une photo par jour jusqu’à sa mort.
Ce qui peut paraître initialement un projet original et insolite est devenu au fil du temps un poignant témoignage de vie et, en quelque sorte, le journal de bord du personnage.
On peut se sentir voyeur en visionnant les dernières photographie le représentant à la fin de sa vie. Cependant je trouve que, malgré l’aspect résolument pessimiste de cette œuvre (Jamie Livingston est décédé le 25 octobre 1997 d’un cancer, les dernières photos le représentent sur son lit de mort), sa manière de vivre et cette place aux première loges pour suivre son combat peut nous faire réfléchir sur notre rapport à la mort et nos angoisses liées à celles ci.
Je vous recommande en tous cas chaudement de visiter ce gigantesque reportage photo sur le site de Polaroïd a Day












2 Questions
1- comment ce mec pensait qu’INTERNET allait exister?, et
2- comment ce mec a pu penser que le SCANNER allait exister?
:sage Car sans ces 2 technologies, son idée serait resté proprement dit dans son tiroir.
c’est tout pour moi.
nouchema > Les expos photos ça existe
D’autre part, en 1979, effectivement internet en était a ses balbutiements, en revanche, en 1997 ça n’était absolument plus le cas
En regardant j’ai ressenti une émotion rare … merci pour m’avoir fait découvrir cette oeuvre !
AAAAAAAAAH! je vais pouvoir sortir mes connaissances en histoire de l’art:
Depuis 1965, le peintre français Roman Opalka se prend en photo tous les jours avec le même appareil noir et blanc, au même endroit, avec la même chemise blanche, et la même expression neutre.
à 365 photos par ans, je vous laisse compter…
Il y a eu une rétrospective à los Angeles en 2002.