Tony Parker remplacant aux All-Star Game !

Tony Parker voit un nouveau rêve se réaliser. Après les deux titres décrochés avec les Spurs (2003, 2005), le Français touche en effet une fois encore à la consécration. Cette fois personnelle: TP est désormais un joueur all-star! Les entraîneurs de la Ligue en ont décidé ainsi, eux qui l’ont sélectionné parmi les remplaçants conviés au prochain All-Star Game. Une juste récompense, le meneur tricolore s’étant en effet affirmé à la tête des Spurs avec 19,7 points de moyenne à 55% de réussite et ses 5,7 passes.

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A quoi Tony Parker peut-il désormais prétendre? Depuis son arrivée dans la Ligue il y a désormais plus de quatre ans, rien ne semble pouvoir lui résister. Après être devenu le plus jeune meneur titulaire en NBA de l’histoire, et ce après seulement cinq matches, s’être passé la bague de champions au doigt à deux reprises, avoir décroché le jackpot avec un contrat de 66 millions de dollars qui en fait le sportif français le mieux payé, puis touché à nouveau le gros lot en sortant avec l’une des femmes les plus sexy du moment, TP a en effet atteint un nouvel Everest. Objectif avoué depuis le titre de 2003, cette première sélection au All-Star Game a bel et bien valeur de consécration.

Le premier intéressé le reconnaît d’ailleurs sans peine. « C’est un rêve qui devient réalité. Depuis que je suis en NBA, j’ai toujours eu l’objectif d’y participer un jour., réagit-il ainsi sur son site internet, j’ai connu beaucoup de succès avec les Spurs à travers les deux titres NBA mais jamais de distinction personnelle. Ce All Star Game, c’était le but ultime. » Recalé la saison passée au profit de son coéquipier Manu Ginobili, Parker avait connu à cette occasion l’une de ses très rares déceptions en carrière. A tel point qu’il n’avait pas hésité à pointer du doigt les nominations de certains élus avant de se remettre à l’ouvrage.

Avec près de 20 points et 6 passes de moyenne et surtout une incroyable adresse, ses 55,6% lui valant même le statut de deuxième joueur le plus adroit de la Ligue derrière le Shaq, une véritable incongruité statistique pour un arrière, tout autant que son statut de dauphin de Shawn Marion pour ce qui est des points inscrits dans la raquette, TP a bel et bien franchi un cap. Alors que Duncan n’en finit plus de débuter la saison façon diesel et que Ginobili est devenu un client régulier de l’infirmerie texane, Parker en est même devenu le nouveau leader des champions en titre. Ou tout du moins son baromètre comme aime à le répéter son entraîneur Gregg Popovich. Un Pop d’ailleurs particulièrement dithyrambique à son endroit depuis le début de saison: « Cette distinction d’all-star est une juste récompense. Il joue vraiment comme un all-star depuis le début de l’année. Il est notre joueur le plus constant et c’est lui qui tient l’équipe. Car plus que ses statistiques personnelle, ce sont ses progrès dans la gestion du jeu qu’il faut saluer. Il a mûri, c’est devenu un très grand meneur. »

Devenir le meilleur meneur de la Ligue
Le titre de champion acquis au printemps face aux Pistons avait évidemment participé à saluer la belle saison du Français, mais là encore, à l’issue de Finals il est vrai parfois frustrantes face à Chauncey Billups, il n’y en avait eu que pour l’inamovible Tim Duncan et l’ébouriffant Ginobili. Et si, philosophie Spurs oblige, l’ancien Parisien s’accommodait certes de cette distribution des rôles au sein de Big Three texan, il n’était néanmoins pas question d’en rester là. « J’avais envie d’être reconnu à travers mes performances, de montrer que j’avais le niveau d’un All Star, explique-t-il au moment de savourer cette distinction, il était important de passer ce cap parce que ça faisait deux saisons que je tournais à 15 points et cinq passes de moyenne. »

L’arrivée de Chip Engelland aidant, cet orfèvre du tir extérieur ayant étoffé le staff texan afin de corriger la principale lacune du meneur tricolore, la voie semblait toute tracée: ce nouveau cap ne pouvait que passer par de sensibles progrès dans son adresse à mi, voire longue, distance. Que nenni! Parker n’étant plus à un contre-pied près, l’ancien pensionnaire de l’Insep ne s’est en effet pour l’heure, peu ou proue, appuyé que sur sa principale force pour rejoindre le gratin des meneurs: son incroyable vitesse. Celle qui le rend insaisissable pour la plupart des défenses de la Ligue.

Ce qui laisse à penser que le Français possède bel et bien la marge de manœuvre suffisante pour relever son nouveau défi: devenir le meilleur meneur NBA. « Je dois me fixer de nouveaux objectifs. Ce qui est certain, c’est qu’il faut avoir faim pour continuer à avancer. Et à 23 ans, je ne suis pas rassasié. Maintenant que je fais partie des meilleurs meneurs de la NBA, je suis en droit de me poser la question: est-ce que j’ai envie d’aller plus haut et de devenir le meilleur meneur de jeu de la NBA? En continuant en travailler et en gardant cette mentalité, tout peut arriver. » TP n’a plus de limites…

Source : Sports.fr

6 commentaires

  1. Il la méritait depuis déjà l’année derniere. C’est une bonne chose pour lui :)

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  2. sisi frenchemen moi jle trouve tro bo frenchemen a chak foi ke jle voi en foto ou sur un sit j en pleur et jte kiff grave tro tu joue tro bien sisi tkt

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  3. ah ah laura, c’te blagueuse!!! :ptdr

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  4. Ta raison "Laura".
    Idem pour moi! :amoureux2

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  5. hahahahahahaha 23 octobre 2008 à 14h13

    :prof les filles aréter de délirer :jap :proud :fache :sage :sage

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  6. Il est trop fort mais pas beau gosse :sage :pff

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