UV-Chemicals Oy va lancer sur le marché le nanoproduit de Monsieur Tout le monde, à savoir un revêtement invisible et facile à étaler qui fait que les fenêtres se nettoient toutes seules. Ce produit, qui sera commercialisé cette année, peut être appliqué sur toutes les vieilles fenêtres. Son action repose sur des nanoparticules qui, sous l’effet de la lumière du jour et de l’humidité ambiante, dispersent les saletés comme le pollen et la suie. Le besoin de laver les fenêtres s’en trouve réduit de moitié.
« C’est aussi un traitement très avantageux qui en fait un véritable produit de haute technologie utilisable dans la vie quotidienne des ménages », assure Anssi Seppinen, directeur technique.
Pour étendre le revêtement il suffit d’un nébuliseur et d’une éponge. Il convient non seulement au traitement des surfaces en verre mais aussi à celui des compositions en pierre des cours et des jardins.
En Finlande pour la renommée, ailleurs pour le gagne-pain
UV-Chemicals est une jeune entreprise créée en 2004 qui vise à une activité rentable d’ici au début de l’année prochaine. Son objectif est de doubler son chiffre d’affaires chaque année entre 2006 et 2009.
« Nous répondrons aux défis que pose la croissance en externalisant la production et la vente à des canaux de distribution en fonction des possibilités. Nous pourrons ainsi en tant que petite entreprise minimiser les risques liés à la croissance », explique Seppinen.
« Nous chercherons à conclure des contrats de partenariat avec d’importantes firmes multinationales, ce qui nous permettra de pénétrer le marché le plus rapidement possible. En Finlande nous nous ferons une renommée, ailleurs nous gagnerons notre pain.
Cuisiner plus hygiénique
UV-Chemicals est aussi en train d’étendre son savoir-faire aux aliments et à la cuisine. Il s’agit d’un produit naturellement bien loin du revêtement pour fenêtre, bien que, en fin de compte, son mode de fonctionnement soit semblable à ce qui se passe avec les fenêtres insalissables.
Ce produit améliore le niveau d’hygiène en éliminant les bactéries des plats utilisés dans les préparations culinaires. Il en facilite le lavage en réduisant les quantités de détergent et la durée du cycle de lavage, ce qui, par conséquent, allège la charge sur l’environnement. Les bactéries se dissocient en dioxyde de carbone et en eau, grâce à quoi on n’a pas à craindre de voir apparaître de « superbactéries » comme c’est le cas avec les produits détergents et nettoyants antibactériens habituels.
»Source : finfacts