A priori, pour les béotiens que nous sommes, peu de relation existe entre ces deux mondes…
A peine pourrait on parler des clubs cotés en Bourse (principalement Italien et Anglais) et qui pourraient voir leurs actions évoluer selon les performances de leurs joueurs phares en sélection nationale…
Et bien détrompez vous, gens de peu de foi !!!
Comme le « prouverai » une étude de 2005 mené conjointement par des chercheurs du MIT, de la Tuck School of Business et Norwegian Shool of Management, la défaite d’une sélection nationale en match de coupe du monde (de la Fifa sic), aurait pour conséquences annexes (la première conséquence étant bien sur la loose…lol) d’influer sur l’indice boursier principal du pays.
En clair, 11 blaireaux de France font de la merde sur l’herbe en Allemagne, et le CAC 40 prend (en moyenne) -0,38% dans la face… Inquiétant vu nos dernières prestations non…? Rassurez vous, si Beckham et ses potes perdent, c’est même sanction pour le Footsie (le bien nommé pour une fois): en moyenne -0,38% dans la tête!
Bien sur, avant d’en arriver la, ces chercheurs ont étudié plus de 1000 matchs de coupe du monde joués entre 1973 et 2004, et reliés ces résultats au fluctuations des place boursières des pays concernés.
Et ils se sont aperçu, à force de comparer, que recul il y a bien, et qu’il serait principalement dû au pessimisme latent qu’imprimerai dans le psyché commun d’un pays une défaite « nationale »… Une élimination sèche de la coupe du monde pourrait même provoquer une chute de 0,49% de l’indice nationale!!!
Par contre, la victoire n’aurait elle que trés peu d’influence sur la place financière nationale, puisqu’il semblerait que chaque place boursière, rempli comme il faut de bon vieux chauvin, aurait « anticipé » au niveau boursier, la victoire de leur équipe nationale…
Personnellement, je serai plus partisan d’une pensée moins négative, gageant que cette baisse serait un retour « à la normale » des cotations. L’embellie crée à cause de la perspective de victoire possible disparaitrait, en laissant place à un niveau « normal » (et peut être un peu plus bas quand même) de cotations… Mais observé comme une baisse de l’indice.
« Pour mettre ces résultats en perspective, 0,40% de la capitalisation boursière britannique revenaient à 11,5 milliards de dollars en novembre 2005. Soit environ trois fois la valeur boursière de toutes les équipes de football de la Premier League (1re div. anglaise) », soulignent les chercheurs. Pour faire plus clair aussi, 0,38% de moins sur le CAC 40, c’est une perte de 6 Milliards d’€ pour la bourse de Paris…
Donc en clair, si on veut éviter le krach boursier (lol) on aurait plutot intérêt à soutenir les Bleus jusqu’à la victoire finale… ou à vendre nos actions avant de prendre une moins value footballistique… Question subsidiaire: Que se paserai-t-il sur une Bourse si la sélection nationale perdait en finale, mais que la finale soit joué un jour de semaine (et donc de cotation ouverte…)?









Mouais, enfin bon :
1. La bourse ne traditionnelement pas très fort de Juin à Septembre…
2. Le CAC n’a pas attendu la CDM 2006 pour chuter…
Merpon, tu peux aussi faire le choix d’être moins egocentré sur la France et de regarder ailleurs…
Enfin j’dis ça…
Ouais dis rien… Le premier argument tout de meme
Le premier argument ne ressemble à rien n’ont plus…
Outre le manque de verbe (mais bon tu m’as l’air si fort, c’est surement voulu…) je ne vois pas où sont les preuves d’une telle hypothèse.
La bourse a effectivement des fluctuations en épiphénomènes (Fin décembre, fin mai et mi juillet pour les plus notables) ou la bourse connait une chute de son indice principal (quelque soit le pays) et une augmentation flagrante de son volume d’échange de valeurs. Pourquoi, notamment parce que les principaux acteurs particuliers agissant sur la bourse procèdent à une "prise de bénéfice" qui forcément, augmente le volume de titres vendus, et tirent les valeurs vers le bas.
Ensuite, la seule saisonnalité notable qu’on peut observer sur les bourses entre juin et septembre, s’effectue plutot entre Mi Juillet et Mi aout en réalité, correspondant à la relache estivale.
Reste à savoir maintenant si tu définis cette saisonnalité en variation de l’indice principal de la place, ou en volume d’échange de titre. Or ce qui décroit lors de la relache estivale c’est généralement le volume d’échanges réalisé, l’indice boursier n’étant influencé que par la cotation des actions des entreprises le composant, cette influence n’étant pas forcément une conséquence du volume de titre échangé, mais plus souvent de la valeur nominal d’échange des titres.
Ce qu’on reconnait par contre, c’est que les variations de l’indice composite principal, sont beaucoup plus "légères" que durant les périodes de forts volumes d’échanges, ceci étant du justement au plus faible volume échangé sur la place, qui amenuise donc les variations possibles sur les valeurs.
L’étude précité ne s’appuyant que sur la "valeur" de l’indice boursier principal (et national) peut donc tout à fait être valable du fait des éléments précités ci dessus.
Enfin j’dis ça…
"Outre le manque de verbe (mais bon tu m’as l’air si fort, c’est surement voulu…) je ne vois pas où sont les preuves d’une telle hypothèse."
Non effectivement j’ai remplacé "n’est" par "ne" dans ma première phrase, au temps pour moi. (lire égalemnt "forte" au lieu de "fort")
Ta démonstration est très bien, je parlais effectivement de l’indice principal de chaque pays, qui n’est pas vraiment pas à sa plus grand forme durant la période estivale (enfin de fin juin à mi septembre).
:jap