Good Sounds – 09.11.2005

suchablog Semaine bonus donc pour les sampleurs-samplés qui se voient attribuer d’une double ration. Deux autres playlists viendront par la suite étoffer les 30 morceaux qui composent déjà ce thème. A la semaine prochaine pour une playlist qui risque fort d’avoir un accent des années 1969. Peace and tranquility on sounds vibration, see you next week and ‘keep on Vibin’…

Contrairement a la playlist précédente, les sampleurs-samplés se suivent, à savoir que le 1 est le sample du 2, le 3 le sample du 4… et le 19 le sample du 20

Mercredi 9 Novembre 2005

  1. The Blues Brothers 2000 – Turn on your love light Après le succès incontestable et incontesté du film « the blues brothers » avec Dan Akroyd et John Belushi, la suite s’avère être un véritable navet sur le scénario mais réuni sur le plan musical un nombre de bluesman assez impressionnant: Eric Clapton, BB King, Taj Mahal, Dr John, Wilson Pickett, koko Taylor, Johnny Lang, Aretha Franklin, James Brown… Autant de noms qui font que le film rien que pour la BO vaut son pesant d’or.
  2. Bobby’Blue’Band – Turn on your love light Entre l’originale et la reprise, peu de différences me direz vous. Ma préférence va comme d’habitude à l’originale. Vous noterez au passage que le début de la chanson ressemble étrangement au célèbre thème des blues brothers « Everybody Needs Somebody. Mais dans le blues, des reprises comme ça, moi je dis encore.
  3. Mc Solaar – Paradisiaque Et dieu sait que j’ai lutté avant de trouver quel était le son original, alors que la solution était là sous mes yeux. Claude Mc signe encore une reprise de très grande qualité, tirée de son 3ème Album eponyme.
  4. Diana Ross – Love Hanghover Nan franchement, comment ne pas encore tomber amoureux de la voie envoûtante de Diana Ross. Il a quand même fallu que je regarde le film « le Raid (lorant Deutsch, Helene de Fougerolles, Atmen Kelif…) avant de la connaître plus en détail. Oui je sais, la honte, mais bon, on a la culture qu’on a.
  5. Eminem – Hi, my name is Ce titre a été le premier single d’Eminem, et fait ainsi office de présentation de ce personnage, ce ‘Slim Shady’. Pour Eminem, Slim Shady représente le coté sombre de sa personne, le Mr Hyde qui a envie d’envoyer chier tout le monde, et qui ne fait que des conneries. Quand on voit le chef d’oeuvre qui a été détourné, on ne peut plus s’en décoller.
  6. Labi Siffre – I got the blues Les qualificatifs me manquent pour décrire cette chanson. Découverte pour moi dans l’excellente compilation Shaolin Soul 2, « I got the blues » est un monument soul-funk. Un album très fortement recommandé, voire indispensable.
  7. George Michael & Mary J.Blige – As George Michael, de son vrai nom Georgios Kyriacos Panayiotou, est un compositeur et chanteur britannique, né le 25 juin 1963 à Londres. Il débuta sa carrière en 1982 aux côtés de Andrew Ridgeley dans le groupe Wham! en tant que chanteur et compositeur, on se souvient notamment du célèbre: « Wake me up, before you go-go »
  8. Steve Wonder – As (always) Stevie Wonder, de son vrai nom Steve Hardaway, est né en 1951 à Saginaw, dans le Michigan (U.S.A). Aveugle depuis sa naissance, il commença dès l’âge de 5 ans à jouer du piano et de l’harmonica. À 11 ans, il se produisait déjà sur une scène dans le Quartier Latin de Détroit.Son premier disque, « A Call It Pretty Music », ne connut qu’un succès relatif, mais le second, « Fingertips » en 1963, fut l’un des hits les plus populaires de l’année aux États-Unis. Par la suite, il connaît plusieurs succès durant sa carrière comme: Work Out Stevie, Work Out (1963), Hey Harmonica Man (1964), High Hell Sneekers (1965), Blowing In The Wind (1966) et I Was Made To Love You (1967).
  9. IAM – Je danse le MIA En direct sur Radio Chacal, en duplex live avec le Starflash, Laserline Hatchin club c’est tout de suite 3, 2, 1, Dj : « merci à toutes et à tous d’être encore avec nous ce soir au New starflash Lazerline Hatchin Club, Nous sommes ensembles ce soir pour une soirée de bonheur musical avec un grand concours de danse. De nombreux supers cadeaux pour les heureux gagnants, il y aura des T-shirts Marlboro, des autocollants Pioneer, des caleçons JB, des peluches, à la technique c’est Michel, le light jockey c’est Momo, on monte sur les tables, on lève les bras bien haut, allez c’est parti…
  10. Fat Larry’s Band – Act like you know Peu de choses sont à connaître sur ce groupe qui n’aura laissé que pour empreinte sérieuse l’album Breakin’ Out en 1982. Moins connus que des Shalamar ou autres Jocelyn Brown, certaines perles comme ce « act like you know » semblent pourtant assurer un avenir glorieux. En vain…
  11. Jay-Z – Lucifer Elevé par une mère célibataire, Shawn Carter vendait de la drogue durant son adolescence. Il était surnommé Jazzy dans son quartier.En 1997, le deuxième album de Jay-Z, In My Lifetime, Volume 1, lui a permis d’asseoir sa notoriété. Malgré le succès, l’image de Jay-Z a été ternie par ce que les fans de hip hop ont perçu comme du rap-commercial avec un son davantage orienté vers la pop. En 2001, la sortie de l’album The Blueprint fut un évènement car il est considéré à juste titre comme l’un des meilleurs albums de l’histoire du hip hop. Eminem était le seul artiste invité sur l’album, apparaissant sur le morceau « Renegade ». Cet album marque le début de la mésentente entre Jay-Z et Nas avec la chanson « Takeover », la rivalité des deux rappeurs est restée longtemps l’un des principaux sujets de conversation dans la communauté du hip hop. L’inimitié entre Jay-Z et Nas a été crescendo jusqu’en 2003 avant qu’ils ne se réconcilient. Extrait du black album sorti en 2003
  12. Max Roméo – Chase the Devil Bien que peu connu, Max Romeo est un des plus grands chanteurs de l’histoire jamaïcaine.Précurseur du son roots et du dub chanté, il intégra le style lent et polyphonique des chants rasta dans le reggae, amenant les orchestres avec lesquels il joua, comme les Upsetters, à inventer des riddims adaptés à son style… la suite ici
  13. NaS – the Message Emergeant du Queens un quartier de New York , à une époque particulière où la cote est voyait son renouveau face au G-Funk de Dr Dre . Nas prend alors la suite du Wu Tang Clan pour remettre New York sur la carte. Nas aborde des thèmes classiques du Hip Hop , mais il le fait avec brio , en effet il se place véritablement en observateur du ghetto , plus qu’en juge , et c’est sans doute là qu’il restitut une véritable ambiance
  14. Sting – Shape of my heart Sting, de son vrai nom Gordon Matthew Sumner, est né le 2 octobre 1951 à Newcastle (Grande-Bretagne). Il est musicien et chanteur anglais, et occasionnellement acteur de cinéma. Fils d’un laitier et d’une coiffeuse, aîné d’une famille de quatre enfants, il se passionne tôt pour la musique, encouragé par sa mère pianiste amateur. Il fait ses premières armes musicales à la guitare mais découvre aussi le piano, la mandoline, le saxophone, l’harmonica et la flûte de Pan. Il a commencé comme bassiste de jazz la nuit alors qu’il était instituteur le jour. Souvent affublé d’un pull-over à rayures jaunes et noires, ses amis musiciens le surnomment Sting, en anglais le dard ou dans le langage courant l’abeille. Il s’est d’abord fait connaître comme bassiste et chanteur du groupe de fusion jazz Last Exit, puis au sein du trio The Police, fondé en 1977, avant de s’engager dans une carrière solo à partir de 1985.
  15. The Blues Brothers – Sweet home Chicago Un film culte, des dialogues percutants, une bande son à tomber par terre (ray charles, aretha franklin, james brown,cab calloway…), un film à ne rater sous aucun prétexte.
  16. Robert Johnson – Sweet home Chicago Né dans le delta du Mississippi. Sa date de naissance n’est pas sûre, les traces laissées par lui suggèrent des dates allant de 1909 à 1912. C’est en 1931 qu’il rencontre Son House pour la première fois, celui-ci lui conseillant de laisser tomber la guitare… Les deux hommes se rencontrent à nouveau deux ans plus tard, et Son House est abasourdi par les progrès réalisés par le guitariste. C’est à cause de ces progrès stupéfiants que la légende du pacte avec le diable va naître. Il aurait en effet rencontré ce dernier à un carrefour (crossroads en anglais) à qui il aurait vendu son âme en échange de la virtuosité. Il meurt en 1938 dans des circonstances mystérieuses. Certains estiment qu’il a été empoisonné par un mari jaloux, d’autres qu’il a succombé à la syphilis, les deux versions étant aussi vraisemblables l’une que l’autre compte tenu de ce que l’on sait de la vie de ce bluesman légendaire.
  17. X-mens – One,One,One Jeunes, Coupables Et Libres est le premier album des X (sorti fin 1998). Dans ce premier album, contrairement au deuxième, les sons ainsi que les textes sont assez poussés. On prend du plaisir à les écouter contrairement à quelques titres présents sur le second album. One One One (rien pour l’héroïne), est sans doute le morceau le « plus » important à mes yeux. 1 pour la marie-jeanne (une copine à moi), 2 pour le pollen (également un pote en période de disette, Rien pour l’héroïne (un ennemi commun).
  18. Ohio Players – Funky Worm Comme quoi le sample peut vraiment être très court. La chanson est plutôt sympathique et est remise au goût du jour dans les dernières compiles « Nova Tunes ». Ca fait plaisir de voir que certains ont le sens des priorités.
  19. Marilyn Manson – Sweet Dreams Marilyn Manson est un groupe de hard rock composé de cinq musiciens qui a vu le jour à Fort Lauderdale dans le sud de la Floride. Crée en 1989 sous le nom de Marilyn Manson and the Spooky Kids, ils ont joué leur dernier spectacle sous ce nom le 1er Août 1992. En ce qui concerne toutes lse conneries que l’on a pu entendre sur Manson, je l’affirme haut et fort: »il ne sait jamais fait retirer une côte pour pouvoir se s…r, il n’a jamais executé un poulet en concert et il n’est pas dévoué au diable. Voilà, ça c’est fait.
  20. Eurythmics – Sweet Dreams Le concept d’un duo formé d’une chanteuse pleine de présence, Annie Lennox, et d’un guitariste taciturne et effacé, Dave Stewart, s’est montré porteur en termes de ventes, probablement en raison de l’émergence grandissante des concepts féministes. Ce schéma du duo électronique se répandit surtout au cœur des années 80, notamment en Grande-Bretagne où Eurythmics partageaient la vedette avec OMD, Soft Cell, Tears For Fears ou encore les increvables Erasure. Un très beau morceau daté de 1983 à qui il faut rendre hommage.

Pour retrouver toutes les playlists, rendez vous sur ce billet.

1 commentaire

  1. elle était cool mais un peu trop rap à mon gout cette play list ;)

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