F1 : Une saison bien remplie.

Le film de la saison :

suchablog Hamilton, pour son premier GP, en Australie, se qualifie à une brillante 4ème place, et termine sur le podium. En Malaisie, Hamilton, à nouveau quatrième, déborde les deux Ferrari dans le premier tour, et envoie Massa à la faute. Il termine derrière son coéquipier. A Bahreïn, Lewis se qualifie en 2ème place, en première ligne. Il passera toute la course derrière Massa, et terminera à 2 secondes derrière. Le Brésilien remporte sa première course de la saison, et Hamilton reste le seul pilote du carré d’as à ne pas avoir remporté de Grand-Prix. Quand bien même, il est en tête du championnat pilote, à égalité de points avec Alonso. En Espagne, scénario assez similaire, après avoir dépassé Raikkonen au départ, et son coéquipier suite à un passage dans le bac à gravier, Hamilton passe la course derrière Massa. Grâce à ce 4ème podium de suite, il prend la tête du championnat pilote, avec 30 points contre 28 à Alonso.

A Monaco, après une première ligne 100% grise, il passe la course derrière son coéquipier. Les deux pilotes McLaren sont alors tous deux en tête, avec 38 points. Au Canada, Hamilton réalise sa première pole en F1. Dans ce GP mouvementé ( 4 voitures de sécurité ) marqué par l’accident de Kubica, Hamilton passe à travers les embuches, et remporte son premier GP en F1, et suite à la 7è place de son coéquipier, prend 8 points d’avances au championnat. Hamilton réalise le même doublé pôle – victoire sur le mythique circuit d’Indianapolis, en ayant résisté à un Alonso déchainé pendant toute la course. La tournée Nord-Américaine vit donc l’éclosion au grand jour d’Hamilton, qui arrivait en France avec une étiquette de favori sur le dos. Sur le circuit de Magny-Cours, la Ferrari est meilleure, et l’Anglais assure les 6 points de la 3ème place, ce qui, conjugué à la 7è place d’Alonso, lui procure une avance de 14 points.

En Grande-Bretagne, malgré la pôle, il ne termine que 3ème. Vient ensuite le GP d’Europe, et la fin de série. Ce week-end, le plus mouvementé de la saison, vit tout d’abord Hamilton taper violemment en troisième séance de qualification, sans bobo heureusement. L’anglais allait donc prendre le départ à la 10ème place. Seulement la pluie s’invita à la fête, et, après 2 tours, au 1er virage transformé en patinoire, beaucoup de pilotes sortirent de la piste. Heureusement, Lewis s’arrêta à quelques centimètres du mur, et, grâce au système de point mort de McLaren, le moteur ne s’arrêta pas. Lors du second départ, Hamilton était 17ème et dernier des  » survivants « . Malgré une très belle course, il termina 9ème, à la porte des points. Fin de série donc, après 9 GP terminés sur le podium, record battu pour un rookie. Après la victoire d’Alonso, l’espagnol revenait à deux points.

Vint ensuite le GP de Hongrie, et le début du scandale. On savait Alonso un peu énervé de voir son coéquipier aussi fort que lui, on en eut l’illustration à Budapest. Le format de qualifications fait qu’une des deux voitures d’une écurie peut faire un tour supplémentaire. Cet avantage revient alternativement à l’un ou l’autre des pilotes, et Ron Dennis intima l’ordre à Hamilton de laisser passer son coéquipier, qui avait l’avantage sur ce Grand Prix. Hamilton ne céda pas sa place, et, pour remettre son petit prodige à sa place, McLaren fit rester Alonso au stand plus longtemps que nécessaire (vidéo), empêchant ainsi Lewis Hamilton de bénéficier du tour supplémentaire. La pôle revint à Alonso, devant Hamilton.

Cependant, le geste n’avait pas echappé à la FIA (après pleurnichage du clan Hamilton), qui vint y fourrer son nez, et rétrograda Alonso de 5 places.Les liens étaient définitivement coupés entre les deux pilotes, Hamilton remporta la course, Alonso finit 4ème.

Le GP de Turquie marqua cependant le début de la remontée au classement d’Alonso, Hamilton se fit passer par Raikkonen au départ, et perdit tout espoir de podium lorsque son pneu avant droit déchapa, ouvrant une voie royale à l’espagnol. l’Anglais termina 5ème, et lâcha 2 premiers points à Alonso.En Italie, devant les tifosis, les deux McLaren assurèrent un doublé, la numéro 1 du champion du monde devant la n°2 de l’anglais. Et Alonso revenait à 3 points de son coéquipier. Au Japon, Hamilton fit preuve du sang-froid des grands, sous la pluie, pour réaliser son premier hat-trick en Formule 1 ( Pole, Victoire et meilleur temps ) et mettre 12 points d’écart entre lui et Alonso à deux manches du terme de la saison. Les deux pilotes se sont depuis livrés à quelques déclarations assassines, et il en ressort clairement que les pilotes ne seront pas dans la même écurie l’an prochain, Alonso devrait probablement retourner chez Renault.

Au GP de Chine, après s’être assuré la pôle, Hamilton avait fait le plus gros du chemin, surtout que son équipier ne partait que 4ème. Cependant, les conditions climatiques changeantes mirent à mal les gommes de l’anglais, son équipe le laissa en piste deux tours de trop, et le facteur pneus conjugué à l’humidité de la voie des stands et à une erreur du rookie l’envoyèrent dans le bac à gravier de la voie d’accès aux stands, d’où il ne put s’extraire. Il laisse donc filer des gros points, ce qui est profitable au suspense, tout se jouera au dernier Grand Prix de la saison au Brésil, Hamilton devance Alonso de 4 points, et Raikkonen de 7. Pour mémoire, l’attribution des points : 10 au premier, 8 au deuxième, 6 au troisième, puis 5 -4 – 3 – 2 – 1 au huitième.

Le week-end brésilien commençait plutôt bien pour Hamilton, qui terminait deuxième de la séance des Qualifs, derrière Massa, donc premier des prétendants au titre. Cependant la course fut une tout autre affaire, Raikkonen, 3ème sur la grille, dépassait Hamilton à l’extérieur au premier virage, bien aidé par Massa qui bouchonnait l’anglais. Alonso profitait d’un petit travers de son coéquipier, légèrement déventé par Raikkonen, et passait à son tour. Hamilton, en voulant récupérer son bien, sortait de la piste, et repartait en 8ème place. Il repartait à l’assaut, et réussissait à doubler quelques pilotes, mais au 7ème tour, il sortait au ralenti du 3ème virage, et l’on croyait fini ses espoirs de titre. Mais il repartait en 18ème position, le ralentissement était dû à un problème électronique semble t’il, et il dut attendre un vulgaire « reboot ». Le pilote britannique, au vu de la position de ses deux adversaires ( Raikkonen 2, virtuellement leader, car son coéquipier avait déclaré tout faire pour l’aider, et Alonso 3 ) était condamné à une remontée digne de Schumacher l’an dernier, puisqu’il devait terminer 5ème. Il échoua à la 7ème place, et Raikkonen, suite à un arrêt retardé, passait Massa ( oh, hasard ), se retrouvait premier et filait vers son premier titre, après avoir été vice-champion sur …..McLaren en 2003 et 2005. Ferrari rafle donc la mise aux deux championnats, qui l’aurait cru ?

Un espion qui venait d’en face :
Pour bien comprendre les tenants et les aboutissants, il faut revenir à l’intersaison. La retraite de Schumacher marque la fin d’un cycle chez Ferrari, puisqu’elle s’accompagne de la prise de galon de Todt, du recul de Brawn, de la retraite de Martinelli, et de l’année sabbatique ( au mieux ) de Byrne. Bref, l’écurie rouge repart de zéro. Intervient ensuite le principal acteur de cette affaire : Nigel Stepney. Ce technicien anglais, bras droit de Brawn, estimait mériter le poste de directeur technique, en raison du recul de ce dernier. Malheureusement, il ne l’a pas eu. Pendant l’hiver, il épanche sa déception dans la presse, et la belle enveloppe rouge commence déjà à se fissurer.

Terriblement décu, Stepney, le principal acteur de cette affaire, d’ailleurs baptisée « Stepneygate », décide de « saboter » Ferrari. Il envoie un dossier de 700 pages « top secret » à son homologue de chez McLaren, Mike Coughlan. Le designer en chef, et numéro 3 dans l’organigramme des Gris, le montre à plusieurs de ses homologues, qui pour des raisons évidentes lui demande de s’en débarrasser. Cependant, de telles informations livrées sur un plateau sont du pain béni. Coughlan demande à sa femme de faire des photocopies, mais celle-ci ( blonde sans doute ) passe par un photocopieur, lequel, en voyant marqué « top secret », alerte la justice. La FIA avait donc la lourde tâche de découvrir dans quelle mesure l’écurie anglo-allemande s’était servi des informations, et de la peine qui allait en découdre.

La Fédération Internationale de l’Automobile a recensé quelques 288 SMS et 35 appels téléphoniques entre Coughlan et Stepney, qui prouvent qu’il n’y a pas eu qu’un simple envoi d’un dossier, mais bien d’une correspondance soutenue entre les deux hommes. La réunion a accouché d’une nouvelle preuve, fournie par les pilotes espagnols de McLaren ( Fernando Alonso et De La Rosa ( pilote de réserve ) ) en échange de leur immunité. Les deux espagnols ont ainsi échangés des e-mails avec le designer, comme le montre ce qui suit :

suchablogDe la Rosa à Coughlan, 21 Mars 2007, 3 jours après le Grand Prix d’Australie, : « Salut Mike, est-ce que tu as la répartition des masses de la voiture rouge ? Il serait important pour nous de la connaître avant de la tester dans le simulateur. Par avance merci Pedro : PS : Je serai au simulateur demain » Coughlan s’éxécutait, et le pilote essayeur transmettait les précieuses informations à son compatriote Alonso, qui répondait « Cette distribution me surprend ; je ne sais pas si c’est fiable à 100%, mais ça attire l’attention. » Réponse de De La Rosa : « Toutes les informations concernant Ferrari sont fiables. Elles viennent de Nigel Stepney, leur ancien chef mécanicien – je ne sais pas quel poste il occupe maintenant. C’est la même personne qui nous a dit que Kimi allait ravitailler au 18è tour en Australie. Il est très ami avec Mike Coughlan, notre chef designer, et il lui a donné ces informations. »

La seule certitude clairement énoncée est que la FIA n’a aucune preuve concernant le fait que McLaren se soit servi de certaines informations provenant de Stepney et les ait incorporées sur sa monoplace. En effet, les premiers courriers datent de Mars, et une voiture se conçoit généralement à partir de l’été ( 2006 ici ). De plus, les deux monoplaces sont radicalement différentes, de par leur philosophie tout d’abord, la McLaren possède un empattement court, et une palette de réglages très large, alors que la Ferrari est intrinsèquement la plus rapide, mais nécessite des conditions optimales pour donner la pleine mesure de son niveau. Si inspiration il y a eu, les résultats tendent à prouver que la copie est meilleure que l’original au vu des résultats. McLaren s’est sans doute aussi inspiré de la règle d’or Ferrari du temps de Schumacher : la fiabilité, autrefois talon d’Achille des Gris et force des Rouges, rôles inversés depuis le début de la saison.

Les Pro-McLaren diront que Ferrari n’avait qu’à faire le ménage chez soi, et que la FIA a toujours favorisé Ferrari, comme le prouve cette pharse d’Ecclestone, qui dit que seule Ferrari est indispensable à la F1. Les Pro-Ferrari trouveront la sanction justifiée, et fêteront le titre constructeurs. McLaren fut donc condamnée à 100 millions de dollars d’amende, ainsi qu’au retrait de tous ses points constructeurs 2007 (offrant donc à Ferrari le titre de champion du monde constructeurs sur un plateau). Toutefois, contre l’avis de Mosley, mais au bénéfice du spectacle, les pilotes McLaren ne sont pas sanctionnés, et le suspense reste entier.

Renault en retrait :
suchablogAprès ses deux titres de champions consécutifs obtenus avec Alonso, le constructeur français n’a pas été transcendant en 2007. Après la perte de l’espagnol, les observateurs s’accordaient à dire que les jaunes et bleus ( devenus jaune et orange à l’intersaison avec l’arrivée de ING ) allaient repartir de presque zéro. Or, mis à part Nelson parti chez Williams, les têtes pensantes de Renault étaient restées. Cependant, le tandem de pilotes Fisichella – Kovalainen faisait pâle figure face à Raikkonen – Massa et surtout Alonso – Hamilton. Dès les premiers tours de roues hivernaux, il apparut que la Renault était aussi fiable que ses ancêtres, mais avait un déficit de performance d’environ une seconde par rapport à Ferrari et McLaren. Déficit qui ne fut pas comblé durant la saison, la meilleure performance de l’année ayant été obtenue lors du Grand Prix du Japon, dans des conditions chaotiques : Kovalainen sur la deuxième marche du podium et son coéquipier 5ème. La R27 et ses rétros accolés aux pontons fut dès le début de la saison reléguée à briguer les points, BMW s’intercalant entre elle et les deux top teams. Sur la performance pure, Renault fut même parfois dépassé par l’excellent Rosberg et sa Williams. Avec la disqualifiation de McLaren, Renault terminera selon toute vraisemblance 3ème cette année au championnat constructeurs. On espère une amélioration pour 2008, avec, pourquoi pas, le retour d’Alonso ?

Avec Gonner 8)

13 commentaires

  1. Lewiiiiiiiiiis ( Cri déchirant ) :nono :nono

    A quand un smiley qui pleure sur Sucha ?

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  2. Moi je dit bravo aux 3 pilotes qui ont donné un beau spectacle avec un pur suspense tout au long de la saison :rock ca redonne un peu plus d’interet à ce sport avec autant de competitivité, Chapeau! :jap

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  3. Moi je dis que Lewis Hamilton devait être champion mais vu l’affaire d’espionnage, on va dire que justice est faite et puis voilà.. Hamilton est encore jeune et il montrera son talent l’année prochaine :)
    Kimi Raikkonen n’a jamais eu de chance tant chez Mc Laren et aussi chez Ferrari, on va dire depuis le temps qu’il courrait derrière ce titre, on lui donne pour l’ensemble de sa carrière ;)

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  4. Laurent Plaçant 21 octobre 2007 à 23h12

    la FIA vient d’ouvrir une enquete à l’encontre de williams et BMW,ce qui pourrait donner le titre à hamilton…toutes les combines sont bonnes pour que ce soit lui le champion du monde, en effet hamilton c’est quand même plus vendeur que raikkonnen mais là vraiment l’arnaque serait vraiment grosse! :nono

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  5. Très sympa l’article, un peu partisan par moments mais bien documenté et intéressant.

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  6. Je trouve tout de même très curieux que ce jeune Hamilton qui avait la victoire a quelques tours de piste, se plante comme une buse à l’entrée aux stands de l’avant dernier grand prix (alors qu’il a prouvé être capable de conduire même sous une pluie battante) et au grand prix suivantson éléctronique le lache et repart tout seul… on voudrait faire un compte de fée au pays de la formule 1 qu’on ne s’y prendrait pas autrement

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  7. Un peu partisan tu crois? lol

    Bah quand on a commençé le billet y’a quelques mois, on voyait bien Hamilton champion :weird

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  8. « Sous réserve d’appel, le titre de champion du monde de Formule Un de Kimi Räikkönen a été confirmé dimanche a la suite de la décision des commissaires de course du Grand Prix du Brésil de n’imposer aucune pénalité à BMW Sauber et Williams pour des irrégularités présumées de carburant. Cependant, une porte-parole de la FIA a déclaré que McLaren avait fait part de son intention de faire appel.

    Nico Rosberg (Williams) a terminé quatrième de la course et les pilotes BMW Sauber Robert Kubica et Nick Heidfeld ont pris les cinquième et sixième places, mais leurs résultats ont été contestés en raison de doutes sur leur carburant. S’ils avaient été disqualifiés, le Britannique Lewis Hamilton, pilote de McLaren, serait remonté à la quatrième place, ce qui lui aurait donné le titre de champion du monde.

    Les commissaires de course ont fait savoir dans un communiqué publié six heures et demie après la fin de la course que les doutes sur la température du carburant étaient suffisants pour « rendre inappropriée l’imposition d’une pénalité ».

    Ce n’est pas la première fois que des contestations éclatent après le Grand Prix du Brésil. En 2003, Räikkönen avait été déclaré vainqueur, mais il avait été privé quelques jours plus tard de sa victoire, cédée à l’Italien Giancarlo Fisichella. En 1995, Benetton et Williams avaient été privés de leurs points constructeur pour avoir utilisé un carburant qui était régulier mais n’était pas conforme aux échantillons approuvés. Les pilotes avaient quant à eux pu conserver leurs points. »

    :fache

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  9. N’importe quoi ce hamilton!
    Il avait 2 courses pour être le 1er rookie à être champion du monde et rentrer dans l’histoire, mais il a fait n’importe quoi sur ces 2 courses…
    Si j’étais lui, je serais encore en train de pleurer… :blbl
    A cause de lui, ferrari fait le doublé :fache

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  10. trop fort le coup du "reboot"electronique.à quand des F1 télécomandées?ferrari devait gagner compte tenu des malveillances dont ils ont été victime,tout lr monde s’est mis d’accord et devant la menace hamilton,sa propre équipe l’a stoppé net.la F1 va finir comme le cyclisme.

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  11. Pour le un peu partisan, je dois avouer que je suis anti – Ferrari, et pro- McLaren donc forcément pas très objectif :o p

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  12. Hamilton, Hamilton, il y en a que pour lui, c’est dingue. Faut arreter là ! :fache

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  13. Je suis bien contente que Kimi aie décroché le titre, qu’il méritait bien plus que les deux pilotes des Mc Laren pipées !!!
    On a pénalisé Mc Laren pour sa tricherie, mais on aurait bien laissé devenir champion du monde un pilote ayant gagné avec la fameuse Mc Laren en question !? :trucdeouf
    Et bien heureusement, Kimi a mit tout le monde d’accord, et a évité que le champion du monde ne mérite pas son titre :proud

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