
La semaine dernière on se moquait allègrement de Frederic Lefebvre, (le porte parole de l’UMP) et surtout de sa réponse à la question « Qu’est ce que le web 2.0 ? » posée par Jean Jacques Boudin sur BFM TV.
Et bien lorsque le journaliste décide sur RMC Info de reposer la question au porte parole du Parti Socialiste, Benoît Hamon, la réponse n’est pas très loin d’être la même…
C’est facile de se moquer hein ?










C’est euh euh euh euh c’est c’est euh… sauf que moi je l’utilise pas… mais je suis porte parole du PS… donc le porte parole du PS n’utilise pas internet, intéressant
C’est dingue…Ils n’ont aucune difficulté à définir ce terme, puisqu’ils ne savent clairement pas ce que c’est.
Mais à leur décharge, c’est pas simple de définir le web 2.0. J’ai du mal à définir la chose à mes parents par exemple. Même si je sais ce que c’est, ce que ça englobe, on est rapidement amenés à parler d’outils (blogs, Facebook, plate-formes communautaires en tout genre), sans pour autant arriver à clairement définir la démarche utilisateur et la mécanique d’usage derrière.
Mais je le reconnais je joue l’avocate du diable là
Je me suis mal exprimée, je voulais dire qu’ils ont beaucoup de difficulté à définir le terme bien sûr.
Le web2.0 est un gros caca
la reponse de l’animateur est egalement un peu incomplete….
En voilà une réponse bien bafouillante! Pas bien digne d’un porte-parole de parti…
Pourtant au PS ils devraient être bien au fait de ces systèmes « participatifs », avec ce que Ségolène nous a rebattu de « Démocratie 2.0″…
La question est mal posé, parce que c’est un terme de microcosme geek…
Lefebvre comme Hamon aurait sans doute bien mieux répondu s’il avait posé la question de ce qu’est le web collaboratif, participatif ou autre terme moins barbare.
Et puis, comme semble le dire Hamon : on s’en fout du nom, l’important c’est de l’utiliser
Le Web 2.0 c’est d’abord un terme marketing.
Si je devais le définir en des termes techniques, je dirai que c’est un ensemble de technologies (XML, RSS, WS-*, REST, AJAX, JSON…) qui mises bout à bout ont permis de développer des sites d’un genre nouveau.